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vendredi, 8 janvier 2010

Pourquoi les logiciels SaaS sont moins polluants !

Le contexte
Les technologies de l’information ne sont pas exemptes de critiques quant à leur consommation énergétique… donc à la consommation de CO2.
Les datacenters qui ont obligation de fonctionner 24 heures sur 24 consomment beaucoup d’énergie.
Depuis quelques années, la prise de conscience de cette surconsommation est réelle, et peu à peu les grands acteurs dans se domaine se penchent sur ce problème et parviennent à réduire leur consommation, tant pour des raisons d’image, que pour des raisons de coût.
Pourquoi affirmer que les solutions SaaS sont plutôt moins polluantes que les solutions résidentes dans les postes utilisateurs ? Examinons chaque éléments de l’ensemble.


Les terminaux pour se connecter aux logiciels SaaS :
Tout terminal permettant l’accès à Internet est suffisant pour travailler en SaaS !
Il n’est pas nécessaire d’avoir un ordinateur ultra puissant ! Un PDA, une tablette, un note book…font parfaitement l’affaire. La mobilité implique des matériels les plus légers possible, donc des batteries légères, donc des processeurs les moins gourmands possible en énergie… donc des consommations les plus limitées possible.

Les Datacenters :
Même s’ils sont tenu de fonctionner 24 heures sur 24 les datacenters sont plus à même de faire des économies d’échelle que les serveurs individuels dans les entreprises.
De plus la tendance actuelle vers l’utilisation de serveurs virtuels, centralisés et mutualisés permet une meilleure répartition des ressources, que certains comparent à du covoiturage, ou de la mise à disposition de vélos en libre service !
Les datacenters ne sont pas des philanthropes, les économies d’énergie sont bonnes à la fois pour leur image de marque et pour leur rentabilité, et donc pour la préservation de la planète !

Les Logiciels ( tapez sur Google : « logiciels nomades saas » )
Toutes les dépenses d’énergie liées au transport et à la logistique sont supprimées : packaging, CD Rom, frais de transport, stockage physique, déchets…
Tous les modes d’emploi sont disponibles sur internet, plus besoin de les imprimer, plus besoin de papier, d’encre, ni de transport…
Techniquement, les développeurs SaaS doivent veiller faire des pages  suffisamment « légères » pour qu’elles s’affichent instantanément et consomment le moins de bande passante possible.

L’usage du SaaS induit un comportement écologique.

- Dématérialisation des documents, diminution de la consommation de papier. ( L’industrie  papetière est l’une des plus polluantes: fabrication – transport – recyclage. Diminution des stocks et de la surface de stockage, de l’archivage.)
Les gains de temps sont également à prendre en compte, car il est plus facile et plus rapide de retrouver une information depuis son terminal, qu’en la recherchant dans des kilomètres d’archives au troisième sous-sol de l’entreprise… voire dans une succursale éloignée de l’entreprise.

- Le télétravail :
La France est très en retard par rapport à ses compétiteurs européens, pourtant le télétravail correctement encadré permet de limiter les déplacements, les frais de chauffage et de climatisation, l’éclairage etc.

- La téléconférence :
Il n’est plus nécessaire de se déplacer dans tous les sens pour suivre une présentation, ou pour discuter d’un problème, ou pour débattre d’un projet.
Les déplacements en avion, train, automobile, étant diminués la pollution est diminuée d’autant et les économies pour l’entreprise sont aussi diminuées directement et indirectement, car les transports sont coûteux à double titre : frais de déplacement et temps transport payé en salaire !

Conclusion
Outre les avantages écologiques, les logiciels mis à disposition en mode SaaS changent le rapport à l’informatique. Le logiciel n’est plus dans le serveur de l’entreprise, avec tous les inconvénients liés aux mise à jour, aux pannes, à l’entretien.
Mobilité, convivialité, interactivité sont des apports bien réels de logiciels SaaS.
Le  SaaS a enfin domestiqué l’informatique, comme le prouve l’engouement des entreprises  qui se tournent de plus en plus vers cette solution, pour le plus grand bien de la planète.

lundi, 14 septembre 2009

Grippe A, Télétravail, Cloud computing, SaaS, ...

La menace que fait peser la grippe A, c'est la paralysie de l'entreprise.
Un salarié porteur de la grippe va contaminer tous les autres, alors qu'il n'en présentera pas encore les symptômes!

Dans la mesure du possible, pourquoi ne pas instaurer le télétravail le temps que dure l'épidémie ?

Quel est le vecteur idéal du télétravail ? Vous aviez deviné : le cloud computing!
Les entreprises qui ont choisi d'utiliser la technologie Full Web, voire le SAAS pour leur système de gestion ont bien une longueur d'avance sur leurs concurrentes.

Selon L.Wauquiez le télétravail ne représente en France que 7% des travailleurs contre 15% pour la moyenne européenne.
Le télétravailleur s'organise comme il l'entend, économise les frais de transport, ainsi que les temps liés aux déplacements.

Le cloud computing ne résout pas tous les problèmes, il faut aussi penser à la continuité téléphonique,
mais là encore les solutions de renvoi vers des lignes VOIP existent et sont  tout à fait aisées à mettre en place.
L'épidémie de grippe finira bien par cesser, et alors il se pourrait bien que salariés et employeurs ayant pris goût au télétravail ne puissent plus s'en passer!

Sans être un Sphinx, n'importe quel manager  voit bien les avantages des solutions informatiques Full Web et SaaS.
Peut-être que la grippe permettra de de franchir le pas !

lundi, 5 janvier 2009

Cloud Computing

Cloud computingLe cloud computing ou informatique dans les nuages en français, littéralement l'informatique via Interrnet, est un concept majeur faisant référence à l'utilisation de la mémoire et des capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier, et liés par un réseau, tel Internet. Les utilisateurs ne sont plus propriétaires de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais - métaphoriquement parlant - dans un nuage (Cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur web

Apparu au début des années 2000, le concept est une autre forme de Software as a service (SAAS) à la différence que des sites, tels que Facebook par exemple, utilisent les technologies de "cloud computing" de façon invisible pour l'utilisateur alors que la notion de SAAS implique l'utilisation d'une application web bien définie qui elle-même peut d'ailleurs reposer sur une infrastructure de type "cloud computing.

Le concept du cloud computing est comparable à celui de la distribution de l'énergie électrique. La puissance de calcul et de stockage de l'information est proposée à la consommation par des compagnies spécialisées. De ce fait, les entreprises n'ont plus besoin de serveurs propres, mais confient cette ressource à une entreprise qui leur garantirait une puissance de calcul et de stockage à la demande.